mardi 5 septembre 2017

Blog en cours de déménagement

RDV sur mon nouveau blog pour découvrir les dernières actualités de Mes rêves éveillés.

lundi 12 décembre 2016

Nekromantia #6 – Le pouvoir de Xlan

Auteur Rose Berryl
Titre Le pouvoir de Xlan
Année 2016
Genre Nouvelles, Fantasy
Pages 26p.

Imaginez un peu… Vous vous réveillez un matin sur le Grand Monde, quelques années après qu'un terrible combat magique se soit déroulé entre le jeune sorcier Esklaroth et la reine des Ténèbres, Melena. Toutes les peuplades sont plongées dans une situation précaire, des plus désastreuses. La plupart des villes ont été détruites et les terres dévastées. Malgré tout, au fil du temps, les sociétés sont parvenues, tant bien que mal, à se réorganiser, malmenées par les guerres impitoyables, les trahisons et les épidémies qui auraient pu, à elles seules, porter un coup fatal aux cinq royaumes.

Merci à CKR Éditions pour la suite de cette saga épisodique.

Cela faisait un moment que j'avais lu l'épisode 5 de Nekromantia, et pour la première fois j'en avais un souvenir intact. L'épisode précédent m'avait en effet bien marquée, et j'avais hâte de lire la suite. Je pense que je suis enfin rentrée dans l'histoire, ce qui n'est pas simple lorsqu'on n'a qu'un épisode de temps en temps... on en veut toujours plus !

Cette suite m'a beaucoup plu et j'ai l'impression que l'intrigue a pris une nouvelle dimension. Les personnages se rapprochent, et si Fareylia a encore beaucoup de mal à accepter d'apprécier Mylvera, on se rend compte que cette dernière supporte bien mieux cette nouvelle proximité avec la fillette elfe. Cela fait plaisir de voir une évolution de l'attitude et de la mentalité des personnages.

J'ai bien aimé ce court épisode. Il était plein d'actions et de rebondissements, ce qui m'a fait tourner les pages plutôt rapidement. J'ai aimé que Mylvera prenne un peu le commandement des opérations, tandis que Fareylia s'ennuyait lors du combat qu'elle aurait aimé résoudre à sa façon. Et puis, cette fin était juste abominable. J'aime bien cette fillette et j'ai vraiment eu peur pour elle à la fin !

J'ai hâte de la lire la suite du texte.

Nekromantia
     

mardi 13 septembre 2016

Sorceraid #2 – Les noyés de Tower Bridge

Auteur Léna Lucily
Titre Les noyés de Tower Bridge
Année 2016
Genre Fantastique
Pages 134p.

Nora est une jeune diplômée, blogueuse mode à ses heures, qui vit à Londres et cherche du travail. Lorsqu’elle découvre cette alléchante offre d’emploi sur Internet, elle ne se pose pas de question : elle fonce… Droit dans un bus ! Accident dont elle ressort sans une égratignure. Cet exploit lui vaut d’être embauchée chez Sorceraid, société de conseil en solutions magiques. Nora passe donc ses journées à fournir à des sorciers décadents (ayant utilisé l’intégralité de leurs ressources en magie) les solutions aux problèmes existentiels de leur quotidien, tels que la résurrection d’Elvis Presley pour un anniversaire ou la traque d’un fantôme inopportun. Bienvenue chez Sorceraid !

Merci au forum Mort-Sûre et à Louve pour ce deuxième épisode de la série Sorceraid. J'ai découvert cette saga à l'occasion d'un partenariat, il y a quelques semaines, et c'est avec grand plaisir que je me suis plongée dans ce second épisode. L'ambiance fraîche et légère m'avait bien plue, et je me suis ici bien amusée !

Le premier tome était introductif, alors dans ce second épisode, nous ne perdons pas de temps en formalités. Nous connaissons déjà Nora, et ses collègues de Sorceraid, ainsi que ses amis très spéciaux, Trevor et Jonathan, alors autant foncer dans le vif du sujet. Des membres d'une société de surveillance finissent noyés dans la Tamise, et l'on pense qu'il ne s'agit pas de suicides. Nora a sa petite idée.

Évidemment, tout tourne un peu autour du même sujet, mais c'est normal : Nora découvre ce monde par son pouvoir, il est évident que l'on en parlera pendant quelque temps, pour qu'elle puisse l'appréhender au mieux, et savoir tout ce qu'il y a à savoir à son sujet. La suite est donc logique, et les événements s'enchaînent de manière tout à fait cohérente.

Le style est quant à lui fidèle au premier tome. On tourne les pages rapidement, tant l'histoire est fluide et bien amenée. Les personnages sont parfois caricaturaux, comme Christine (toujours elle !), mais on ne se lasse pas et on en redemande. Pour ma part, j'attends le troisième épisode avec grande impatience !

Sorceraid
 

jeudi 8 septembre 2016

Teodore Szacki #3 – La rage

Auteur Zygmunt Miloszewski
Titre La rage
Année 2016
Genre Thriller
Pages 535p.

Un cadavre brûlé par des armes chimiques est retrouvé sur un chantier polonais. Les résultats de l’autopsie sont stupéfiants : certains membres prélevés sur place n’appartiennent pas au corps de la victime. Absorbé par cette étrange affaire, le procureur Teodore Szacki néglige une plainte pour violences conjugales. Il en prend conscience trop tard : la plaignante a été grièvement blessée. Son mari est découvert quelques jours après, vivant, mais la langue et les cordes vocales sectionnées... Mis en cause par sa hiérarchie, le magistrat voit sa carrière menacée, lorsque sa propre fille est enlevée à son tour. Il sent alors monter en lui la rage.

Une nouvelle fois, j'ai fait l'erreur de commencer une saga par son tome 3. Non pas que je n'ai pas compris l'histoire, au contraire. Tout était limpide, et vraiment très clair. Pas de problème de compréhension, donc. Mais du spoil à gogo, car j'ai tellement aimé, que je compte bien lire les deux premiers tomes !

Ce n'était pas gagné. J'ai été perturbée par le début de ce roman, que j'ai trouvé un peu long à la détente. J'avais l'impression que l'auteur tergiversait beaucoup, et passait plus de temps à nous parler de la Pologne – et ça ne me gêne pas du tout, ça, hein ! – ou de divers personnages, que du meurtre qui allait être commis. Cela tournait un peu en rond, et je me suis demandée dans quoi je m'étais embarquée.

Et tout doucement, petit à petit, le cadavre a été introduit, et les mystères sont apparus. De là, tout s'est enchaîné, pour mon plus grand plaisir. Le meurtre est horrible, et l'auteur ne nous épargne pas à ce sujet. Avec le florilège d'explications potentielles toutes plus terrifiantes les unes que les autres, notre imagination avait de quoi faire !

Par contre, je trouve que Teodore est un trop bon procureur. Il comprenait tout trop vite, passé les deux tiers du roman, alors qu'avant il peinait fortement à démêler les nœuds juste avant. Un effet pour créer du suspense aux lecteurs ? Pas mal fait, mais quand même avec un petit manque de crédibilité. Il manquait d'indices, pour arriver à tout comprendre si simplement. Ou alors, on ne nous a pas tout dit !

Sinon, je trouve que le roman est très bien dosé en ce qui concerne les intrigues personnelles de Teo et l'enquête à mener. Sa vie est passionnante, et j'ai très envie de savoir pourquoi et comment il en est arrivé là. Car heureusement, si je sais où il en est aujourd'hui, l'auteur a jugé bon de ne pas nous faire un rappel des événements : cela me permettra de découvrir tout ça. Car ce sera le dernier tome – sauf pour moi ! –, et cette fin est terrible !

Teodore Szacki
  

dimanche 28 août 2016

Nekromantia #5 – La prison de glace

Auteur Rose Berryl
Titre La prison de glace
Année 2016
Genre Nouvelles, Fantasy
Pages 33p.

Imaginez un peu… Vous vous réveillez un matin sur le Grand Monde, quelques années après qu'un terrible combat magique se soit déroulé entre le jeune sorcier Esklaroth et la reine des Ténèbres, Melena. Toutes les peuplades sont plongées dans une situation précaire, des plus désastreuses. La plupart des villes ont été détruites et les terres dévastées. Malgré tout, au fil du temps, les sociétés sont parvenues, tant bien que mal, à se réorganiser, malmenées par les guerres impitoyables, les trahisons et les épidémies qui auraient pu, à elles seules, porter un coup fatal aux cinq royaumes.

Merci à CKR Éditions pour cette lecture.

Je pense que je dois un peu commencer à me lasser des petits épisodes. J’ai quand même complètement oublié cette lecture, ce qui doit donc vouloir dire que je n’étais aussi terrorisée que je le pensais par la fin de l’épisode précédent. D’ailleurs, maintenant que je me suis souvenu, avec près de trois mois de retard, que je devais lire ce titre, j’avoue que mes souvenirs étaient particulièrement troubles. Il a fallu que j’aille jeter un coup d’œil à l’épisode précédent.

Heureusement, ce titre est pas mal. J’ai bien aimé l’évolution des deux héroïnes, et les petites choses que l’on apprend sur elles. Elles changent, apprennent à se connaître, et, qui sait, peut-être à un peu plus se respecter. Mais ma lecture est tellement hachée que j’avais oublié des petits détails qui avaient pourtant été indiqués dans les premiers épisodes, et qu’il m’a fallu me les remettre en tête. Ensuite, les choses ont repris leur sens, c'était un peu mieux. Jusqu’au prochain…

J’avoue ne pas avoir grand-chose à dire de plus sur ce titre. Cet épisode est dans la continuité de l’histoire, les personnages évoluent par petite touche, et l’intrigue prend de plus en plus de sens. Le style est toujours le même, quant à lui, toujours aussi fluide et agréable.

Le seul problème est finalement le découpage de la lecture. À l’avenir, je demanderai à pouvoir tout lire d’une traite. À bientôt, du coup, pour un nouvel épisode !

Nekromantia
     

vendredi 5 août 2016

Totem #2 – Le Klub

Auteur Thomas Villatte
Titre Le Klub
Année 2016
Genre Thriller
Pages 336p.

Vlad est en deuil. Il est persuadé d'avoir assisté au suicide de son père. Cyrano, le logiciel du Totem, ne va pas beaucoup mieux. Leurs amis tentent de trouver une solution pour les sortir de leur tristesse : au sein du lycée, sur l'heure de midi, ils montent un club d'échecs, bien vite surnommé le Klub. Le succès que Cyrano va rencontrer via le Klub va rapidement lui monter à la tête. Il fascine les membres et son emprise sur eux va devenir problématique. Bientôt, il est victime d'une étrange mise à jour (on croit d'abord à un malaise) qui modifie considérablement son comportement. Il devient réellement dangereux. Il est en fait piloté à distance par les dirigeants de Century, désormais ruinés.
C'est alors que le père de Viktor resurgit pour défendre son fils...

Merci à Fleurus pour cette lecture.

J’ai lu le tome 1 de Totem il y a quelques mois maintenant, et j’avais aimé cette lecture jeunesse qui m’avait fait passer un bon moment. Elle avait tout ce qui peut plaire aux ados : des histoires de lycéens, de premières amours, de la technologie avec un téléphone ô combien important, car il se synchronise à votre esprit et peut vous parler. Et je ne parle pas d’une application comme Siri, je vous parle d’une vraie discussion, réfléchie et pensée. En somme, ce téléphone, le Totem, est une intelligence artificielle.

À la limite de la science-fiction et du thriller, ce tome 1 s’était terminé sur une fin qui a joué avec mes nerfs, et un décès auquel on ne pouvait croire. Les cartes étaient redistribuées, les méchants perdus et notre héros au plus mal. Il était donc temps que je découvre cette suite. Et je n’ai pas été déçue. Outre le fait que je me suis retrouvée tout de suite dans les événements, j’ai été ravie de retrouver les personnages que j’avais tant appréciés dans le premier roman. Néanmoins, ma lecture datant, j’ai eu comme un petit trou de mémoire pour certains d’eux. Il a fallu que je me fasse une petite piqûre de rappel.

Mais une fois les briques réagencées, j’ai pu me remettre dans le bain, car ce second tome est beaucoup plus centré sur le Totem et Vlad, et l’on s’y retrouve donc plus facilement. Les personnages secondaires sont devenus de vrais personnages secondaires, et leur histoire n’est plus qu’évoquée. Alors, c’est une bonne chose car on se concentre plus sur les événements principaux, qui prennent toute la place tant leur ampleur devient grande, mais j’ai eu l’impression que les autres ont été un peu délaissés.

Le Totem a évolué dans ce tome, et ce n’était pas pour me déplaire. Il est devenu un être ayant un caractère propre et je l’ai parfois détesté, tant il était imbu de sa personne. De téléphone, il est devenu un personnage à part entière de ce roman, et son évolution ne passe pas inaperçue ! Cyrano m’a même tiré une larme à la fin, quand sa scène a eu lieu. Tout héros a son moment de gloire, et c’était son cas également, ce qui m’a fait sourire.

Cette fin m’a énormément plu, car elle promet une évolution encore plus conséquente de la vie des personnages. Une séparation, une histoire qui se réinvente… Vivement le tome 3 !

Totem
 

jeudi 28 juillet 2016

Effacée #3 – Brisée

Auteur Teri Terry
Titre Shattered
Année 2014
Genre Science-Fiction
Pages 364p.

Kyla a été effacée : son esprit a été réinitialisé par le gouvernement oppressif des Lorders. Quand des souvenirs interdits d’un passé violent commencent à refaire surface, les doutes aussi : est-ce qu’elle peut faire confiance aux gens à qui elle tient comme Ben ? Aidée par des amis de la MIA, elle entre sous couverture pour découvrir son passé et échapper aux autorités qui la veulent morte. Mais la vérité que Kyla recherche désespérément est encore plus choquante que ce qu’elle avait imaginé.

Un petit mot sur ce titre que j'ai beaucoup aimé. En fait, il s'agit même d'une saga que j'ai beaucoup aimée. Elle était sans prétention, et nous proposait un monde simple, mais dans lequel personne n'aurait aimé vivre (en tout cas pas moi) : un monde dans lequel les jeunes peuvent se retrouver « effacés », selon l’excuse qu’ils étaient des délinquants, qu’ils avaient commis des délits. Mais finalement, tous n’étaient pas coupables de quoi que ce soit.

Dans ce troisième tome, notre héroïne effacée découvre son passé. Elle retrouve sa mère, se souvient de son père. Réalise que rien n’est finalement comme elle se l’était imaginé, et que sa vie d’avant est aussi compliquée que sa vie actuelle. Rien n’est laissé au hasard dans ce titre, et c’est ce que j’aime. Kyla est prise dans ses sentiments, et doit se résoudre à oublier son ancienne nouvelle vie (oui, il faut suivre), et sa mère adoptive qu’elle adore, au profit d’une nouvelle ancienne vie dont elle ne sait pas si elle peut lui convenir. La jeune fille est à fleur de peau, et on la comprend tout à fait.

Le rythme du récit m’a plu. Il n’a jamais été trop mélodramatique, et pourtant, il appuie sur les sentiments de Kyla, pour nous montrer la complexité de la situation. Et en même temps, l’histoire avance. On découvre que les Effacés sont plus nombreux que ce que l’on pensait, et les secrets sont toujours plus terribles au fur et à mesure que l’on poursuit notre lecture.

J’ai aimé ce titre, qui m’a fait voyager dans l’univers de l’auteur et découvrir une saga qui se conclut réellement parfaitement ici. Pas de chichi ou de fin rocambolesque. Juste une conclusion honnête, dans la lignée du texte, et qui permet d’achever ce texte en ayant ce sentiment d’avoir découvert une belle histoire.

Effacée
  

samedi 23 juillet 2016

Am Stram Gram

Auteur M.J. Arlidge
Titre Eeny Meeny
Année 2014
Genre Thriller
Pages 407p.

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d'une piscine vide dont il est impossible de s'échapper. À côté d'eux, un pistolet chargé d'une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message : « Vous devez tuer pour vivre. » Les jours passent, la faim et la soif s'intensifient, l'angoisse monte. Jusqu'à l'issue fatale.
Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n'avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire.
Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe.
Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

Je suis plus que mitigée sur ce titre. En lisant le résumé, je me suis figuré une lecture particulièrement prenante, stressante, qui me donnerait des cauchemars la nuit. Plusieurs personnes, enfermées deux par deux dans des espaces complètement clos avec seulement un pistolet contenant une balle en leur possession. L’un des deux devra tuer l’autre pour pouvoir sortir, ou ils mourront tous les deux. Ce sont des situations impossibles au cours desquelles la tension aurait dû être à son comble. Et finalement, non.

On ne se retrouve que très peu auprès des victimes et j’avais l’impression que l’auteur ne faisait qu’effleurer l’horreur dans laquelle se trouvaient les personnages. Je n’ai pas ressenti cette peur que j’attendais, et j’ai été spectatrice de leur choix, en les comprenant, mais sans rien éprouver pour eux. Ni pitié, ni crainte. C’est tellement dommage…

À côté de cela nous est présentée une intrigue policière : Helen Grace, l’inspectrice en charge de cette affaire sordide, semble être un personnage complexe, qui a ses défauts, ses problèmes, mais je trouve que sa personnalité est explorée à la va vite. On voit des scènes qui nous parlent, mais finalement sans aucun lien avec le reste de sa vie. Et quand on comprend finalement pourquoi, tout arrive un peu comme un cheveu sur la soupe et ça ne m’a pas convaincue. J’avais l’impression que l’histoire dans sa globalité était tirée par les cheveux, et sans réelle finalité. Le mobile me semblait en effet plutôt faible.

Du coup, que ce soit côté ambiance, ou même côté personnages, j’ai été un peu dépitée. Alors, je voyais difficilement comment l’enquête pouvait relever le niveau. Grace découvre des indices petit à petit, surtout à cause de son intuition, et pour nous amener un semblant de mystère, l’auteur fait patienter le lecteur pour qu’il découvre plus tard. Je n’ai pas trouvé cette façon de faire particulièrement habile, mais au moins y a-t-il une tentative.

Tout ça pour dire que cette lecture a été un peu longuette. J’ai lu sans réellement apprécier les personnages ou l’intrigue. Je me suis laissée porter, mais pas dans le bon sens du terme, car je me suis presque ennuyée lors de ma lecture. J’aurais aimé plus d’actions, plus de surprises, plus de suspense, voire même plus d’horreur, pas cette impression que le livre était terne par rapport à l’histoire que cela aurait pu donner.

mercredi 20 juillet 2016

Trace

Auteur Alan Poisot
Titre Trace
Année 2016
Genre Thriller, Science-fiction
Pages 420p.

Un triangle de feu embrase le ciel... L'objet mystérieux s'écrase à l'horizon, sous les yeux ébahis de Nathan, un journaliste en manque d'inspiration depuis que la canicule sévit. Quelques jours plus tard, alors qu'il prend l'initiative d'enquêter sur la mort subite de son collègue, il est pisté par des individus en noirs, employés de l'État. Dès lors, la machination se met subtilement en place. Disparitions, séquestrations, assassinats... L'État est prêt à tout pour cacher l'existence du triangle à la population.
Dans une course effrénée, Nathan, en quête de vérité, devra tout mettre en oeuvre pour percer les mystères de l'objet. Qu'est-il ? D'où vient-il ? Pourquoi ? Les réponses sont sur le point de laisser des marques indélébiles...

Merci à Alan Poisot pour cette lecture très sympathique.

Lorsque l’auteur m’a contactée pour découvrir son roman, j’ai été tout de suite emballée, notamment grâce au résumé, qui me parlait énormément, et par le style indiqué par l’auteur, du thriller/SF. Forcément, avec mes thèmes de prédilection, il ne pouvait pas mieux tomber. C’est donc avec grand plaisir que j’ai commencé ma lecture.

Et les pages se sont tournées. C’était agréable, vivant. Je n’ai pas eu l’envie frénétique de savoir ce qui allait se passer à chaque page, mais j’ai passé un bon moment. Toutefois, soyons clair, ce roman est globalement plus du thriller que de la SF. Il y a ce triangle, qui est étrange, mais la thématique générale reste au niveau du suspens sur 95 % du roman. Ce n’est pas une critique, car j’adore ce genre. Mais il faut que les lecteurs en soient avertis.

La lecture est très fluide. L’on passe d’un événement à l’autre, on découvre des personnages auxquels on s’attache plus ou moins, et l’on est effaré de voir que l’auteur peut aller autant dans l’horreur dès qu’il s’agit de faire du mal à autrui. Un bon petit auteur sadique, ça fait du bien !

Et cette fin… Je ne l’avais pas vu venir ! Certes, j’ai trouvé lors de ma lecture quelques petites choses qui m’ont fait me poser des questions, mais jamais je n’aurais imaginé cela ! J’ai donc vraiment été surprise et je me suis remémoré toutes les scènes pour voir qu’effectivement… Bref, j’ai fini ma lecture sur une touche tellement enthousiaste que je ne peux que vous conseiller ce titre !

mercredi 13 juillet 2016

Rien d'autre que la vie

Auteur Claire Casti de Rocco
Titre Rien d'autre que la vie
Année 2016
Genre Contemporain
Pages 504p.

Anna et Laurent se sont aimés il y a quinze ans.
Apprendre la mort de son premier amour, c'est parfois être contrainte à revivre le passé.
C'est peut-être aussi s'aventurer à découvrir des vérités bien cachées.
Quel est le lien entre la lettre bouleversante que Laurent a écrite à Anna avant de mourir, et la rupture d'un amour inébranlable ?

Merci à Claire Casti de Rocco pour m'avoir permis de découvrir ce magnifique titre.

J’avoue avoir été fortement attirée par la couverture. Les couleurs sont douces, dans des tons qui me plaisent et me parlent. Ces ballons me laissaient présager d’une disparition, d’un hommage à un proche. Je ne pouvais pas être plus proche de la réalité, mais aussi éloignée en même temps. Car malgré le contexte du roman, le titre est tellement vrai : c’est de la vie dont il s’agit ici.

Tout commence auprès de Lise et de son mari. Des personnages qu’on ne reverra pas souvent, mais qui vont déclencher tous les événements, et faire se découvrir des secrets du passé. Lorsqu’on commence, on s’imagine des scènes tristes et terribles, des souvenirs d’Anna, l'héroïne, qui vont nous mettre la larme à l’œil, et pourtant, l’ambiance est très positive. Certes, Laurent est mort jeune. Certes, il est regretté. Mais dès lors, on n’évoque plus que les bons moments.

Ce que j’ai aimé dans ce roman, c’est ce côté très positif qui est mis en évidence. Mais aussi la façon dont nous est présentée l’histoire : car il y a le présent, et le passé qui s’incruste par la lecture d’un manuscrit qu’avait écrit la jeune femme, quand elle était jeune, de ces magnifiques moments passés avec les garçons. Tout est formidablement bien agencé : il n’y a pas de fausses notes, on sait très bien où l’on est, où l’on va, et l’on se plaît à vivre cette histoire intensément.

Les personnages ont tous leur place dans ce récit, et même s’ils sont nombreux, on les situe tous les uns par rapport aux autres. Comme si on les connaissait depuis longtemps. L’ambiance, bon enfant, peut se révéler plus grave par moment, où plus intense émotionnellement. À la lecture, grâce à cette bande d’ami, nous passons par tous les stades, et c’est fort appréciable. Je n’ai pas eu de moment de larmes, mais j’ai beaucoup apprécié être agacée par Guillaume, horrifiée par cette machination dont je ne vous dirai rien de plus pour que vous lisiez le livre, ou par cette belle histoire d’amour naissante.

Ce titre est vraiment magnifique et mérite d’être lu. Il y a des histoires, comme ça, qui vous font du bien et qui vous permettent de prendre un bon bol d’air frais. Là, j’avais le droit à des vacances par procuration. C’est quand même top, non ?